A la lecture des commentaires sur les stationnement et avec notre mésaventures à Étretat, nous appréhendions le Mont-Saint-Michel. On c’était dit « on y va, mais on ne fera aucun efforts, si ils ne veulent pas de nous on s’en va ». En fait, après réflexion, on est prêt à faire des efforts pour voir un paysage en faisant une randonnée compliqué, ou en louant un bateau, ou même a traverser une rivière en apnée si c’est nécessaire pour voir ce paysage. Mais si des humains ne souhaitent pas que l’on vois ce paysage, parce qu’ils estiment qu’il leur appartient, et qu’ils ont des droits sur ce paysage, je n’irai pas au conflit, je ne paierai pas plus cher un service que sa valeur. Je comprend que beaucoup de monde veux voir ce paysage, je comprend que tous le monde ne pourra pas voir ce paysage, mais je ne comprend pas que la sélection soit financière, et que quelques uns s’enrichissent de cette sélection. Bref on a été choqué à Étretat.
Bon, même si au Mont-Saint-Michel l’idée est la même (des parking vide et hors de prix), la situation géographique fait que l’on peut stationner et accéder au site sans payer les parkings. Il est évident que pendant la saison ça doit être impossible, mais aujourd’hui on l’a fait facilement.
Bref, le site est impressionnant, mais, pour moi, trop touristique. J’ai pris plus de plaisir à l’extérieur, en imaginant la construction, qu’à l’intérieur en cherchant lequel de ses 1000 magasins de biscuits aurait pu être là à la construction. Pu bien lequel de ces 1000 musée est réellement un musée avec une boutique et non une boutique souvenir avec une exposition. Désolé pour les amoureux du lieu, mais c’est trop petit pour que histoire et tourisme cohabitent, et le tourisme a gagné.


